mon médecin ne veut pas me mettre en arrêt
Sivotre médecin y trouve un risque quelconque, il pourra vous donner par exemple, un certificat médical indiquant que vous ne devez pas poursuivre votre travail pendant votre grossesse. Ainsi, votre employeur ne pourra pas refuser. Prouver que l'on n'est plus en état de travailler à
Eneffet, aux termes de l’article R 4624-42 du code du travail, « le médecin du travail ne peut constater l’inaptitude médicale du suite à mon invalidité en 2015 mon employeur m’a demandé de passer une visite de reprise 1an Toujours en arrêt maladie je me suis rendue quand même à la visite de reprise.le médecin n’a pas émis d’avis d’aptitude car
Moije viens de faire fiv icsi 1 et je te conseil de te mettre en arret au moins une semaine Mon centre non plus ma pas donné un arret de plus de 4 j mais je suis aller chez mon generaliste et 1 semaine d'arrêt et je crois que ce n'est pas exagéré Bon courage them2. J'aime. 12/09/2006 à 17h30 Merci pour votre aide ! Alerter Merci pour votre aide ! Copier le lien. Tu
Onpeut travailler en catégorie 2 et aussi en catégorie 3. Beaucoup de gens ne comprennent pas que s'ils reçoivent une notification de l'assurance maladie comme quoi ils sont inaptes à tout travail, ils peuvent cependant travailler, car seul le médecin du travail, ou de prévention dans la fonction publique, peut déclarer une inaptitude.
Bonsoirà tous, Je suis actuellement en cours de divorce, je ne travailles qu'à mi-temps et les fins de mois sont parfois difficiles Je traverse une période ou le moral n'est pas toujours là, crises d'angoisse, insomnie ect.. ce qui me rends incompétente dans mon travail et parfois trés distraite,
Meilleur Site De Rencontre Pour Ado. Comment réussir votre ou un sevrage anxiolytique ou antidépresseur protocole simple et complet Avec l’article d’aujourd’hui, et après un tour d’horizon du mode d’action des anxiolytiques et des antidépresseurs, vous allez découvrir que mettre en place pour faciliter votre sevrage… Précisions Le sevrage anxiolytique ou antidépresseur se met en place avec l’accord et l’aide du médecin prescripteur c’est lui votre 1er partenaire!.. Pour réussir votre sevrage et son après sevrage, il faut aussi associer à votre quotidien des outils de gestion du stress, comme le sport, l’exposition à la lumière, des contacts avec la nature, une psychothérapie adaptée, etc. C’est indispensable.. A noter aussi que certains troubles ou situations doivent être impérativement » pris en charge avant d’envisager un sevrage, comme l’hypothyroïdie, un chaos hormonal engendré par la ménopause, l’inflammation, un syndrome de l’intestin irritable, une candidose digestive ou chronique, un manque de fer, etc….Ces situations pouvant être sources de stress, de morosité et même d’état dépressif. Ceci dit, commençons.. Le point sur les anxiolytiques et les antidépresseurs.. Les anxiolytiques ou tranquillisants sont des médicaments psychotropes, ainsi nommés car ils agissent sur la chimie cérébrale sérotonine, dopamine, GABA, noradrénaline,…. La plupart des anxiolytiques appartiennent à la catégorie des benzodiazépines derniers qui diminuent la communication entre certaines cellules nerveuses, ce qui diminue l’anxiété, améliore le sommeil et détend les muscles. Cette catégorie d’anxiolytiques est très utilisée car leur action est presque immédiate. Parmi les benzodiapines les plus prescrits dans l’anxiété, on trouve le bromazépam Lexomil, le prazépam Lysanxia, le lorazépam Temesta, le clorazépate Tranxene, le diazépam Valium…. Parmi les anxiolytiques non-benzodiazépines, on trouve l’hydroxyzine Atarax, qui est à l’origine une molécule antihistaminique.. Certains antidépresseurs sont aussi prescrits comme anxiolytiques, en cas de troubles obsessionnels compulsifs ou de phobies. Comme pour les somnifères et certains antidépresseurs, un usage prolongé des anxiolytiques mène déjà à l’accoutumance, c’est-à-dire que l’efficacité s’amoindrit et il faut augmenter la dose pour obtenir l’effet thérapeutique souhaité; Puis à la dépendance pas pour tous les antidépresseurs, c’est-à-dire que l’arrêt du médicament provoque un syndrome de sevrage, voire un rebond ou une rechute, pénibles, incitant à reprendre la consommation. Syndrome de sevrage des anxiolytiques troubles majeurs du sommeil avec agitation et cauchemars, céphalées, douleurs et faiblesse musculaires, rebond d’anxiété prononcé, irritabilité, agitation, tremblements, anorexie, nausées, sueurs, diarrhée… A noter que ces symptômes sont différents de ceux pour lesquels on s’est trouvé à prendre ce genre de médicaments. Alors que lors d’un rebond ou d’une rechute récidive, les symptômes sont les mêmes que ceux initiaux Quant aux antidépresseurs, ils appartiennent essentiellement à 3 familles les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine IRS tel le Prozac, et IRSNA, ces derniers bloquant également la recapture de la noradrénaline, les antidépresseurs de première génération imipraminiques, IMAO et les autres antidépresseurs... Quelques conseils avant de commencer son sevrage anxiolytique ou antidépresseur.. On ne peut pas arrêter brusquement ces médicaments psychotropes sans craindre un retour des symptômes de dépression, d’anxiété, d’agitation, d’’insomnie, etc. = syndrome de sevrage, rebond, récidive… Le 1er conseil est donc d’y aller doucement. Ainsi, si une réduction trop rapide du dosage cause des effets négatifs physiques ou psychiques, il faut remonter à la dose antérieure et attendre 1 semaine de plus. À retenir En cas de baisse trop rapide du dosage, c’est-à-dire en cas d’apparition d’effets négatifs, il faut remonter à la dose antérieure et attendre 1 semaine de plus. On pense aussi à entamer ce sevrage anxiolytique ou antidépresseur avec l’accord et l’aide de son médecin. On pense aussi à en parler à son pharmacien celui qui délivre habituellement le médicament, qui peut guider durant les étapes de transition.. Renforcer le système nerveux avant le début d’un sevrage anxiolytique ou antidépresseur.. Avant de commencer le sevrage, c’est-à-dire avant de commencer à réduire la dose de médicament, il faut déjà renforcer le système nerveux. Pour cela, on commence par prendre, 2 semaines avant le début du sevrage et à poursuivre durant quelques mois, certains suppléments alliés du système nerveux. À retenir 2 semaines avant de commencer son sevrage, Il est conseillé de démarrer une complémentation qui va permettre de renforcer le système nerveux Pour commencer, les omégas 3 huile de poissons, à un dosage de 1000 mg d’EPA et peu 50 à 150mg de DHA par jour. Les omégas 3 ont prouvé leur effet contre la dépression et les symptômes anxieux. Du magnésium…incontournable…pour pallier aux stress organique et psychique engendré par le sevrage du médicament Lors de stress, au moins 300 mg/j de magnésium est utilisé par le corps.. Posologie indiquée en prévision d’une période de stress 300 à 400 mg en 2 prises/jour Puis une multi-vitamines ou un complexe de vitamines B, toujours pour pallier au stress physique et psychique engendré par le sevrage du médicament. Un supplément de vitamine D essentielle au bon fonctionnement du cerveau, qui peut aussi aider à éviter de retomber dans la dépression et l’anxiété. La prise de ces produits devra donc commencée 2 semaines avant le début du sevrage, et cette complémentation devra se poursuivre durant quelques mois. On pourra aussi ajouter quelques plantes à ce sevrage, ou en relais, comme vous allez découvrir dans le prochain article…dont le lien se trouve en bas de cette page Combien de temps va durer ce sevrage anxiolytique ou antidépresseur? Pour chaque année de maladie ou d’usage d’un médicament, on peut compter en moyenne 1 mois de sevrage. La réduction de la dose Pour chaque médicament, on s’assure que la forme est sécable, c’est-à-dire qu’on peut fractionner la dose couper la pilule, diminuer le nombre de gouttes…. S’il s’agit de capsules, on doit se procurer des dosages plus faibles par ex, au lieu de capsules de 100mg, on se procure des capsules de 50mg et/ou de 25mg pour pouvoir ajuster le dosage. Si des capsules plus faiblement dosées ne sont pas disponibles, on réduit la quantité de poudre par capsule certains pharmaciens ont l’équipement pour effectuer cette opération. On diminue la dose étape par étape 1ère étape on diminue d’1/4, voire que d’ 1/8ème la dose du médicament. On garde ce dosage durant un temps précis, qu’on nomme pallier », et qui est différent en fonction du type de médicaments psychotropes qu’on est en train diminuer. 2ème étape on diminue d’un autre quart ou que d’un autre 1/8 de dose, et on conserve cette dose durant la même durée de pallier… Ne pas oublier Si on ne sent pas bien lors d’une diminution de dosage, ou si l’on perçoit que la diminution a été trop rapide, on revient à la dose antérieure et on y reste jusqu’à ce qu’on se sente mieux. Quand le mieux-être est installé, on réduit à nouveau, en y allant peut-être plus graduellement par exemple, on réduit d’1/8 au lieu d’1/4. On continue ainsi jusqu’au sevrage complet ou, pour certains, jusqu’au dosage minimum pour qu’ils se sentent bien. Pour savoir comment diminuer un où plusieurs médicaments psychotropes, cliquez-ici. Vous pourrez y récupérer des protocoles de diminution adaptés et des explications pour les utiliser. N’oubliez pas non plus de vous inscrire gratuitement dans l’encart plus bas pour recevoir de précieuses infos vous permettant de rendre votre sevrage confortable à vivre Nombre de prises par jour Si on prend un même médicament plusieurs fois par jour, on ne diminue qu’1 prise à la fois. Si ce médicament est plus calmant que stimulant, on commence par réduire la 1ère dose de la journée. Si ce médicament est plus stimulant que calmant, comme c’est le cas pour certains antidépresseurs, on réduit en premier la dose du soir… Si vous avez des questions, des témoignages, etc., n’hésitez pas à vous servir de la partie commentaires. Si vous avez aimé cet article sur le sevrage anxiolytique ou antidépresseur, en pratique », je vous invite aussi à le partager avec votre communauté Facebook, Twitter,.. Et puis pour retrouver tous les articles de cette plateforme, rdv à plan du site situé en bas de page Véronique
Toutefois, ce pouvoir qui lui est transféré est limité à certaines situations particulières. Par ailleurs, cette prérogative ne lui est reconnue que de façon temporaire puisque le médecin pourra seulement en faire usage du 13 mai au 31 mai 2020, étant entendu qu’une prolongation est possible compte tenu de la prorogation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 juillet 2020 intervenue avec la loi n° 2020-546 du 11 mai 2020[3]. La possibilité de délivrer des arrêts de travail pour tout salarié confronté au Covid-19 » En application de l’article 1 – I du décret précité, le médecin du travail peut délivrer des arrêts de travail aux salariés atteints ou suspectés d’infection au Covid-19, aux salariés faisant l’objet de mesures d’isolement, d’éviction ou de maintien à domicile. Cependant, aucun arrêt de travail ne peut être établi pour le salarié parent d’un enfant de moins de 16 ans ou d’une personne en situation de handicap. Les modalités de l’arrêt de travail et la prise en charge par l’Assurance maladie Le médecin du travail peut délivrer un avis d’interruption de travail selon le modèle Cerfa » mentionné à l’article L. 321-2 du code de la Sécurité sociale habituellement réservé au médecin traitant. Le médecin du travail transmet cet arrêt au salarié qui l’adresse dans les 48 h à la CPAM, à l’employeur concerné. Notre analyse L’employeur peut informer les salariés, voire les orienter vers le médecin du travail, s’il pense être face aux situations précitées. Néanmoins, à notre sens, il ne s’agit là que d’une possibilité, le salarié peut aussi décider d’aller voir son médecin traitant. Dans l’hypothèse où le salarié se voit délivrer un arrêt de travail pour une prise en charge par l’Assurance maladie, il devra bénéficier d’une indemnisation correspondante par l’employeur. Ainsi, il pourra bénéficier d’un complément employeur dans le cadre soit des dispositions prévues par le code du travail pour les salariés ayant moins d’un an d’ancienneté, dans le cadre des dispositions conventionnelles, pour les salariés justifiant d’un an d’ancienneté. Pour aller plus loi,. Retrouvez notre analyse relative au maintien de salaire à appliquer pour les arrêts de travail pendant la période d’épidémie liée à la Covid-19, sur notre site internet. La délivrance d’une déclaration d’interruption de travail » pour les salariés dits vulnérables » Les formalités sont différentes pour les personnes qui sont qualifiées de vulnérables par la loi sans être malades. En effet, pour elles, il faut rappeler qu’il est prévu leur placement en activité partielle par l’employeur depuis le 1er mai 2020 si elles sont contraintes de rester à leur domicile et dans l’impossibilité de travailler. Jusqu’à maintenant soit avant l’entrée en vigueur dudit décret du 11 mai 2020 qui est intervenue le 13 mai 2020[4], les salariés vulnérables » ou cohabitant avec une personne vulnérable devaient passer par leur médecin traitant pour se voir délivrer un certificat d’isolement, à durée indéterminée, attestant de la nécessité d’isolement et de fait de l’impossibilité de se rendre sur leur lieu de travail[5]. Dorénavant, le médecin du travail peut également leur délivrer une déclaration d’interruption de travail » qui leur permettra de basculer dans le mécanisme de l’activité partielle. Rappel de la définition de la personne vulnérable Un décret n°2020-521 du 5 mai 2020[6] est venu définir les critères permettant d’identifier les salariés vulnérables présentant un risque de développer une forme grave d’infection à la Covid-19 et pouvant être placés en activité partielle. Ces critères sont définis en référence à ceux précisés par le Haut Conseil de la santé publique HCSP dans ses avis relatifs à la prise en charge des personnes à risque de formes graves de Covid-19. La vulnérabilité doit répondre à l’un des critères suivants 1. Être âgé de 65 ans et plus ; 2. Avoir des antécédents ATCD cardiovasculaires hypertension artérielle compliquée avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales, ATCD d’accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ; 3. Avoir un diabète non équilibré ou présentant des complications ; 4. Présenter une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale broncho pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d’apnées du sommeil, mucoviscidose notamment ; 5. Présenter une insuffisance rénale chronique dialysée ; 6. Être atteint de cancer évolutif sous traitement hors hormonothérapie ; 7. Présenter une obésité indice de masse corporelle IMC > 30 kgm2 ; 8. Être atteint d’une immunodépression congénitale ou acquise médicamenteuse chimiothérapie anti cancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive ; infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3 ; consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques ; liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ; 9. Être atteint de cirrhose au stade B du score de Child Pugh au moins ; 10. Présenter un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie ; 11. Être au troisième trimestre de la grossesse ». Les modalités relatives à la délivrance d’une déclaration d’interruption de travail » et la mise en activité partielle En application de l’article 1-II –2° du décret, le médecin du travail établit une déclaration d’interruption de travail sur papier libre qui comporte les informations suivantes l’identification du médecin, l’identification du salarié, l’identification de l’employeur, l’information selon laquelle le salarié est une personne vulnérable au sens du décret du 5 mai 2020 ou qu’il partage le même domicile qu’une personne vulnérable au sens du décret du 5 mai 2020. Le médecin transmet la déclaration d’interruption de travail sans délai au salarié. Le salarié l’adresse sans délai à l’employeur aux fins de placement en activité partielle. Cette information permettra donc à l’employeur de basculer l’intéressé sur le mécanisme du chômage partiel. Notre analyse L’employeur peut informer les salariés, voire les orienter vers le médecin du travail, s’il est au courant de leur vulnérabilité ». Néanmoins, à notre sens, l’employeur peut aussi préconiser un rendez-vous auprès du médecin traitant pour la délivrance d’un certificat d’isolement si aucun aménagement ne semble possible, notamment du télétravail, sauf pour le personnel “soignant” vulnérable des établissements médico-sociaux ou cohabitant avec un personne vulnérable. D’ailleurs, il est possible qu’un rendez-vous devant la médecine du travail soit difficile à obtenir dans des délais courts. Le cas particulier du personnel soignant » vulnérable des établissements médico-sociaux Depuis le début du confinement, il existe des règles particulières mises en place pour le personnel soignant » vulnérable[7] des établissements médico-sociaux ou cohabitant avec une personne vulnérable, celui-ci doit en principe être forcément vu par le médecin du travail, des mesures particulières devant leur être appliquées en lien avec la médecine du travail et non leur médecin traitant, et ce afin d’assurer la continuité du service tout en les protégeant au maximum. Il faut ainsi prévoir un rendez-vous auprès du médecin du travail pour lui permettre d’apprécier les mesures à mettre en place en fonction de la gravité de la pathologie et de son évolutivité. Il pourra ainsi décider de prévoir une reprise du travail aménagée, à défaut, établir une déclaration d’interruption de travail » au salarié qui la transmet à son employeur aux fins de placement en activité partielle. Et si un certificat d’isolement a déjà été délivré ? Compte tenu de la parution tardive du décret qui donne à la médecine du travail le pouvoir notamment d’établir, depuis le 13 mai 2020, une déclaration d’interruption de travail au profit des salariés vulnérables ou cohabitant avec une personne vulnérable, il est possible que le salarié soignant » vulnérable des établissements médico-sociaux ou cohabitant avec une personne vulnérable soit déjà titulaire d’un certificat d’isolement établi par son médecin traitant. A notre sens, celui-ci reste valable. Il conviendra cependant d’envisager un rendez-vous avec le médecin du travail en vue d’une éventuelle reprise du travail avec aménagement ou poursuite de l’isolement qui devra être confirmée par la délivrance d’une déclaration d’interruption du travail », et ce afin d’éviter tout risque de contrôle a posteriori de la Direccte. A défaut de prendre contact avec la médecine du travail dans ce cas précis, si l’association venait à le placer en activité partielle, il y aurait toujours à notre sens un risque que la Direccte contrôle a posteriori la légitimité de la déclaration d’activité partielle établie par l’employeur et, a fortiori, remette en cause le remboursement mensuel de l’indemnité d’activité partielle par l’Etat si l’association venait à formuler une demande d’indemnisation à l’Etat ou le bénéfice de l’exonération de cotisations sociales sur l’indemnité d’activité partielle si l’association s’abstenait de demander à l’Etat une quelconque indemnisation à ce titre. En revanche, l’organisation d’un tel rendez-vous auprès de la médecine du travail ne sera pas, à notre avis, nécessaire si le salarié s’est déjà rapproché du médecin du travail de sa propre initiative ou à l’initiative de l’association pendant la période de confinement. [1] JO du 2 avril 2020 [2] JO du 12 mai 2020 [3] Article 1er, JO du 12 mai 2020 [4] C’est-à-dire au lendemain de la publication de ce décret au JO. [5] Selon une fiche technique du ministère des Solidarités et de la Santé en date du 20 avril 2020, ce certificat d’isolement ne comporte pas, en principe, de terme précis la date de sortie de l’isolement pour les personnes concernées doit être fixée prochainement par décret. Jusqu’à cette date, les salariés concernés seront éligibles à l’activité partielle. [6] JO du 6 mai 2020 [7] Pour plus de détails sur ce point, voir le point n°5 de notre FAQ relative à la gestion des absences
diablessluna Messages 2 Enregistré le vendredi 18 avril 2008 1424 Mon médecin refuse de me mettre en arrêt maladie Citer Bonjour Voila je suis en dépression et mon docteur ne veut pas me mettre en arret maladie. Pourtant je vous l'assure je vais pas bien et tout ça à cause de mon travail ou j'ai d'ailleurs donner ma lettre de démission mais je peux partir que dans 4 mois. Je sais plus quoi faire, je suis pas bien, je fais que pleurer, je tremble, je dors mal, je me sens faible et fatiguée... enfin je vais pas bien et mon docteur ne comprend pas. Comment faire pour avoir un arret maladie ? je sais plus quoi faire... Aidez moi... claudine Membre d'honneur Messages 7031 Enregistré le mardi 05 décembre 2006 1930 Citer Message par claudine » vendredi 18 avril 2008 1502 Bonjour diablessluna, Je te souhaite la bienvenue sur le forum Je ne comprends pas trop le comportement de ton médecin car tu sembles à bout de forces Quelles sont ses raisons pour ne pas t'arrêter ? diablessluna Messages 2 Enregistré le vendredi 18 avril 2008 1424 Citer Message par diablessluna » vendredi 18 avril 2008 1511 Ben en fait toute ma famille va voir ce docteur et il n'a jamais donné aucun arret maladie meme quand on est malade, il nous dit qu'avec ce qu'il nous donne ça va allé mieux. Certe ça va mieux quand c'est pour un rhume ou un truc de ce genre meme si on est un peu malade on va travailler. La seule chose qu'il a trouvé à faire pour moi, c'est me donné des médicaments à base de plante pour me calmer et me dire que ça ira mieux mais ça ne me fait rien du tout. J'aimerais aller voir un autre docteur mais si c'est pour qu'il me dise la meme chose, c'est pas la peine alors j'essaie de me renseigné sur un docteur qui serait un peu plus compréhensible mais bon c'est dur à trouver bloodysad Messages 232 Enregistré le mercredi 02 avril 2008 1216 Localisation Sud-Ouest Citer Message par bloodysad » vendredi 18 avril 2008 1628 Va voir un autre docteur, le tiens n'a pas l'air trés malin. Une depression ne se soigne pas en 2 jours avec du doliprane! Je suis sûre qu'un autre médecin sera plus compréhensif et t'arrêtera eternelletristesse Messages 410 Enregistré le dimanche 28 octobre 2007 1535 Localisation 78 Citer Message par eternelletristesse » vendredi 18 avril 2008 1631 je crois avoir lu le même type de demande sur auf... Ce que je te conseille c'est d'aller voir un autre médecin ou directement un psychiatre si vraiment tu peux plus. Par contre tu dis que tu as 4 mois à tenir après ta démission. Il faut savoir à vérifier! que peut être qu'un arrêt maladie décale le préavis d'autant. fée Messages 729 Enregistré le lundi 11 février 2008 1555 Localisation Alsace Citer Message par fée » samedi 19 avril 2008 1112 Tu devrais changer de médecin, ton boulot te cause des soucis et ta santé en prends un coup alors avant tout il faut te soigner, même s'il ne met jamais les gens de ta famille en arrêt et qu'il estime que tu n'en as pas besoin il n'est pas assez bon médecin et te soigner avec des plantes pour ton mal être je doute que tu puisses guérir Procrastina Membre d'honneur Messages 1653 Enregistré le lundi 07 janvier 2008 1706 Citer Message par Procrastina » samedi 19 avril 2008 1906 Coucou Diablessluna Je suis d'accord avec les autres, tu devrais effectivement changer de docteur, pour moi le tien fait preuve d'un entêtement peu compatible avec l'exercice de son métier... Tiens bon Batine Citer Message par Batine » lundi 21 avril 2008 1045 Je vais peut-être dire une bêtise mais... si la dépression est liée au contexte de travail, n'est-il pas possible de demander à voir un médecin-conseil dans le cadre du travail ? Peut-être pourra-t-il confirmer le diagnostic et voir si l'état de santé est compatible avec la poursuite du travail ou nécessite un arrêt maladie ? Aragatz Messages 337 Enregistré le jeudi 28 décembre 2006 1709 Localisation Vendée Citer Message par Aragatz » mardi 22 avril 2008 1707 Change de médecin avant d'y laisser ton moral et ta peau ! Chouette hibou chaussadas Messages 96 Enregistré le lundi 22 octobre 2007 1245 Localisation région parisienne Citer Message par chaussadas » lundi 05 mai 2008 1335 Là tu n'as qu'une chose à faire va voir un autre médecin, celui ci m'a l'air de faire n'importe quoi. claudine Membre d'honneur Messages 7031 Enregistré le mardi 05 décembre 2006 1930 Citer Message par claudine » lundi 05 mai 2008 1548 Bonjour Batine, Je pense que tu veux parler de la médecine du travail Non, ce n'est pas bête du tout ploumploum Messages 96 Enregistré le mardi 22 avril 2008 2009 Citer Message par ploumploum » lundi 19 mai 2008 2003 Tu peux aussi revoir ton médecin, lui dire que tu as pris les médicaments qu'il t'a prescrit mais que cela ne va pas mieux. Redemande lui un arrêt même de 8 jours, ou de 2 cumulé avec un week-end cela peut t'aider à reprendre souffle et demande lui aussi s'il connait un psychiatre que tu pourrais aller consulter car tu en ressens le besoin. Et s'il ne te prend pas au sérieux, dis que tu vas consulter le botin et essayer de t'en sortir toute seule mais que tu ne peux pas rester à souffrir comme cela sans comprendre ce qui t'arrive. Tiens-nous au courant. Retourner vers Les Psys - Thérapies - Cliniques - Hôpitaux - Associations » Aller à Présentation/fonctionnement du forum ↳ Guide du forum, charte, faq ↳ Espace d'aide à l'utilisation du forum ↳ Tests - conversations hors-sujet Les Grands Espaces du Forum ↳ L'entrée ↳ Les salons ↳ Les galeries des membres ↳ Le bureau ↳ Les médicaments ↳ Le sommeil ↳ Comprendre la dépression ↳ L'entourage et la dépression ↳ Sexualité ↳ Abus sexuels ↳ Les Psys - Thérapies - Cliniques - Hôpitaux - Associations ↳ Angoisses - Phobies - Obsessions - Tocs - Somatisations ↳ Addictions Drogues - Tabac - Alcool - Jeux... ↳ Anorexie - Boulimie - Hyperphagie - Surpoids ↳ Automutilation ↳ Santé et soins autres sujets ↳ Parler d'autre chose Autres Rubriques ↳ Bricolage, sport, informatique, cuisine, photo ↳ Lecture, littérature, écriture ↳ Musique, cinéma, télévision ↳ Espace détente
Question de Catherine Rocquencourt, 78Bonjour, le médecin m'ayant délivré un arrêt de travail il y a 6 semaines a depuis déménagé. Mon nouveau médecin a prolongé cet arrêt. Est-ce que cette prolongation sera recevable pour mon employeur et pour la Sécurité sociale ?Peut-on faire prolonger un arrêt de travail par un autre médecin que le médecin initial ?La prolongation d'un arrêt de travail est effectivement encadrée légalement par le Code de la sécurité sociale. C'est tout d'abord l'article L 162-4-4 qui dispose qu' en cas de prolongation d'un arrêt de travail, l'indemnisation n'est maintenue que si la prolongation de l'arrêt est prescrite par le médecin prescripteur de l'arrêt initial ou par le médecin traitant, sauf impossibilité dûment justifiée par l'assuré et à l'exception des cas définis par décret ».>> CLIQUEZ ICI POUR COMPARER LES MUTUELLES SANTE > CLIQUEZ ICI POUR COMPARER LES MUTUELLES SANTE < mon médecin ne veut pas me mettre en arrêt